Fidèles à l'esprit de Jean Ferré (1929-2006) fondateur de Radio Courtoisie.
Tous les patrons d'émissions de Radio Courtoisie ont en commun le désir
de maintenir l'esprit de Radio Courtoisie. "Préserver et promouvoir
l'esprit de Radio Courtoisie" est l'objet statutaire d'ARCOLE (cf.
article 2 des statuts déposés en préfecture le 10 janvier 2007).
C'est dans cet esprit de fidélité que 28 d'entre eux ont décidé le 9
janvier 2007 de déposer les statuts d'une association, qui restera
ouverte à tous les patrons d'émission. Celle-ci institutionnalise
l'amicale informelle constituée, du vivant de Jean Ferré et avec son
accord, autour de Jean-Gilles Malliarakis, président par intérim du
Comité éditorial désigné, avec l'accord de Jean FERRÉ alors
hospitalisé, lors d'une réunion des patrons d'émission du 11 septembre
2006.
Le 9 janvier, Jean-Gilles Malliarakis, dernier président du Comité
éditorial, ayant convoqué et réuni, depuis le 13 décembre, un nombre
significatif de patrons d'émission, présents ou représentés, présenta
un Rapport Moral, et expliqua les raisons pour lesquelles il se
retirait, et passait le relais à un Comité d'administration collégial
ÉLU, statutairement, démocratiquement, et pour un an.
Ce Comité collégial désignait à l'unanimité Jean-Luc de CARBUCCIA
président d'ARCOLE.
Le 12 janvier Jean-Luc de CARBUCCIA apprenait du notaire chargé de la succession qu'il était, depuis 1987, l'éxécuteur testamentaire de Jean Ferré, dont il était depuis plus d'un demi-siècle le meilleur ami.
Pendant ce temps-là, l'usurpation de la direction de Radio-Courtoisie, officielle depuis le 23 octobre, date de la transformation du libre journal de Jean Ferré en libre journal d'un tard-venu, gestionnaire de fait de Radio Courtoisie via les statuts fictifs du "CDARS" statuts remontant à 1985, et JAMAIS mis à jour, ni même appliqués, jusqu'en mars 2006 date à laquelle le gestionnaire de fait de Radio Courtoisie a mis la main sur son organisation matérielle.
Le 17 janvier le gestionnaire de fait de Radio Courtoisie via le "CDARS" évinçait de son émission Olivier PICHON.
Le 19 janvier une liste de proscription était affichée dans les studios de Radio Courtoisie.
Elle comprend en premier lieu Claude REICHMAN exclu antérieurement à la constitution d'ARCOLE.
La captation de Radio Courtoisie, en effet, s'était révélée le 23 octobre par la décision du gestionnaire de fait de s'attribuer, contre tous les usages de la radio, le Libre journal, du Lundi soir en supprimant le nom de Jean FERRÉ.
Cette décision est notifiée par un fax adressé le 25 octobre au Directeur technique, à la secrétaire du Boulevard Murat et au président du Comité éditorial.
Au déjeuner du 12 novembre, contre toute habitude, la liste des intervenants est verrouillée. Des agents de sécurité escortent la détentrice du micro. On tente d'empêcher de parler Alain GRIOTTERAY et on refuse le micro à Claude REICHMAN.
Celui-ci tente de répliquer dans son LIBRE JOURNAL du 14 novembre.
Dans la nuit du 14 au 15 novembre la Radio est investie par des agents de "sécurité". La bande d'enregistrement disparaît et la rediffusion de ce libre journal est interdite.
Le 15 novembre le "Conseil d'administration du CDARS" prive Claude REICHMAN, sans l'avoir entendu ni convié à s'expliquer, du droit de s'exprimer sur les ondes de Radio Courtoisie.
Le 22 janvier dans un communiqué Jean-Luc de CARBUCCIA mettait en garde contre quiconque "s'autoproclamerait patron de Radio Courtoisie entraînerait cette radio libre dans une dérive sectaire et
fatale.
Le 31 janvier le gestionnaire de fait de Radio Courtoisie, via le "CDARS", décidait d'évincer de son émission Jean-Luc de CARBUCCIA.
Le 1er février, l'association ARCOLE décidait de soutenir la procédure de l'un des fondateurs statutaires de Radio Courtoisie, M. Jean-Joseph RICHARD qui demande un adminsitrateur judiciaire destiné à régulariser la situation statutaire du "CDARS".
Le 5 février le gestionnaire de fait de Radio Courtoisie via le "CDARS" évinçait de son émission Geneviève SEGUIN.
Le 23 février Jean-Gilles MALLIARAKIS annonçait publiquement sa démission à l'antenne.
Le 8 mars les gestionnaires de fait de RC demandaient encore un report (au 5 avril) de l'examen en référé de leur "légitimité" contestée.
Un jugement en date du 3 mai nomme un administrateur provisoire de Radio Courtoisie.
Pour arrêter cette destruction planifiée de Radio Courtoisie :
Vous devez adhérer à ARCOLE !